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MANIFESTATIONS
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THT / EPR :
Rien n'est encore joué, et tout dépendra de notre mobilisation
Manifestation
interrégionale samedi 20 octobre 2007 à 14h à Ernée
Elle sera essentielle pour
l'avenir. Nous avons là besoin du soutien et de la participation du plus
grand nombre ! N'hésitez pas à faire circuler l'info...
Cette
action interrégionale aura lieu juste avant le Grenelle de
l'Environnement. Les associations qui y participent exigent un
moratoire sur la construction de l'EPR à Flamanville. La manifestation est
un bon moyen pour les soutenir. Cette action est aussi une réponse aux
débats truqués et à la concertation bidon de RTE qui veut décider avant la
fin de l'année un fuseau pour une nouvelle ligne THT. Nous pouvons montrer
qu'une large majorité de la population s'oppose plus que jamais au projet.
Cette
manifestation est organisée par Mayenne SurVOLTée, Ille et Vilaine sous
Tension, et Manche sous Tension.
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MNE
tout comme de nombreuses association a soutenu cette action d'occupation
d'un pylône le 4 juin 2007 près de Fougères
Soutien aux occupants du
pylône à Romagné 35 !
Réunis ce 29 mai, les
représentants des collectifs Ille et Vilaine sous Tension,
Manche sous Tension et Mayenne surVOLTée apportent leur
soutien aux militants de GANVAN ( Groupe d’Action Non Violente et Anti
Nucléaire) qui occupent un pylône de la ligne Très Haute Tension
Flamanville>Domloup/Rennes près de Fougères. Cette action spectaculaire et
courageuse remet au premier plan le débat sur le projet de nouvelle ligne
THT Cotentin-Maine et du futur réacteur de type EPR à Flamanville
Notre coordination
continue à combattre ces projets. Le récent débat public, avec la
participation des associations, a bien montré que les lignes THT ont
des incidences sur la santé humaine et sur l’agriculture non reconnues
en France.
(Etude Drapper en GB -
Juin 2005 : 69% de risques accrus de survenue de leucémies pour les
enfants habitant à moins de 200m d’une ligne THT; 23% de risques en plus
pour ceux habitant entre 200 et 600m)
Quant à l’EPR, son
utilité n’est toujours pas prouvée bien au contraire ! Ainsi, de
janvier à avril 2007, la France a encore diminué sa consommation
électrique de 11,8 TWh, soit une baisse moyenne de 6,65% par rapport aux
consommations mesurées en 2006 pour la même période.
Les faits sont là : alors qu'aucune politique ambitieuse de maîtrise de
l'énergie n'a encore vu le jour en France, la consommation électrique
française a tendance à régresser. Il n'y a, à ce jour, aucune urgence à
construire une nouvelle centrale nucléaire dite EPR à Flamanville, qui
n'ajouterait que de la surproduction à la surproduction. Plus que jamais,
le décret autorisant la construction de l'EPR doit être suspendu.
Pour notre coordination, c’est un préalable indispensable pour la réussite
du futur Grenelle de l’environnement prévu en Octobre.
Nous regrettons aussi que
les différents conseils généraux de Manche Mayenne Ille et Vilaine n’aient
toujours pas osé ouvrir ce débat et prendre une position soutenant les
populations concernées par le projet EPR et de nouvelle ligne Très Haute
Tension.
Une autre politique
énergétique est possible.
L’action symbolique et non-violente des jeunes occupants du pylône THT y
contribue. Ils méritent notre soutien |
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Action le 26 avril
2007 à
Laval 18H Place de la Mairie,
Le gouvernement a publié le décret
autorisant la construction du réacteur EPR le 10 avril 2007. Cette
décision à seulement 12 jours du premier tour des élections,démontre une
volonté manifeste de couper la mise en place d'un débat
transparent autour de la construction du réacteur de 3ième
génération. Aussi le « Collectif Mayenne Survoltée » et le réseau
« Sortir du Nucléaire » organisent un rassemblement le jeudi 26 avril à
18 h place du jet d'eau à Laval afin de protester contre ce décret.
Cette date du 26 avril est aussi le 21ième
anniversaire de l'accident de Tchernobyl. L'inacceptable ne doit
pas être oublié.
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Réseau "Sortir du
nucléaire" ˆ Fédération de 759 associations
Communiqué du samedi 30 septembre 2006
EPR : avis favorable de la commission d'enquête publique
Le
Réseau "Sortir du nucléaire" appelle à
la mobilisation le 17 mars 2007
5 manifestations
simultanées à Rennes, Lille, Strasbourg, Lyon et Toulouse
Plein
de photos...
Inutile, vulnérable à un crash suicide, recalé en Inde, en Chine, aux
USA, en grande difficulté en Finlande, le réacteur nucléaire EPR doit être
abandonné.
Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce l'enquête publique sur le
réacteur EPR, véritable simulacre de consultation dont l'avis final,
décidé par l'Etat pronucléaire, était connu à l'avance.
Après le succès du 15 avril à Cherbourg (30 000 manifestants), le Réseau
"Sortir du nucléaire" appelle les citoyens à la mobilisation générale pour
le samedi 17 mars 2007 avec 5 manifestations simultanées à Rennes, Lille,
Strasbourg, Lyon et Toulouse.
A un mois du premier tour de l'élection présidentielle, ce sera
l'occasion d'imposer dans la campagne la question du nucléaire. Si le
Réseau "Sortir du nucléaire" n'a pas vocation à appeler à voter pour qui
que ce soit, il fera par contre clairement campagne contre les candidats
qui ne se prononceront pas pour l'arrêt immédiat de la construction du
réacteur EPR à Flamanville (Manche).
Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, selon un document
Confidentiel défense dont il s'est procuré une copie, l'EPR n'est pas
conçu pour résister à un crash suicide. Le 16 mai dernier, la DST avait
placé en garde à vue Stéphane Lhomme, porte parole du Réseau "Sortir du
nucléaire", justement pour la possession de ce document, ce qui montre que
l'industrie nucléaire et l'Etat cachent la vérité aux citoyens.
Tous les réacteurs nucléaires sont dangereux pour les populations et
nuisibles pour l'environnement, mais l'EPR est tout aussi pire : recalé en
Chine, en Inde et aux USA, un seul exemplaire est actuellement en
construction, en Finlande, et ce chantier connaît des défaillances
majeures et a déjà plus d'un an de retard.
Réseau "Sortir du nucléaire"
Compléments
Couvrant à peine 6% de la consommation énergétique mondiale - une
part marginale et en déclin puisqu'elle sera inférieure à 5% en 2030
d'après l'Agence internationale de l'énergie - le nucléaire est
notoirement incapable d'empêcher le réchauffement climatique et de
remplacer les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon).
Ainsi, malgré ses 58 réacteurs nucléaires, la France a vu sa facture
énergétique bondir de 24% en 2004, de 35% en 2005, et ce sera pire encore
en 2006. Il faut y ajouter la facture nucléaire qui sera incommensurable
avec en particulier le démantèlement des installations et les déchets
radioactifs.
La seule solution d'avenir; permettant conjointement de sortir du
nucléaire et de lutter contre le réchauffement climatique, est d'investir
massivement dans les économies d'énergie et les énergies renouvelables.
Cela passe nécessairement par l'annulation des projets nucléaires (EPR,
Iter, etc).
Réseau "Sortir du nucléaire"
www.sortirdunucleaire.org <http://www.sortirdunucleaire.org>
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NON au
réacteur nucléaire EPR et à sa ligne THT
OUI aux
alternatives
Manifestation interrégionale contre la nouvelle THT et l'EPR Tous à St
Hilaire du Harcouët
le Samedi 28
octobre 2006
Ouest-France -
Dimanche 29 octobre 2006 - Jean-Jacques Lerosier
3 500 manifestants contre la ligne THT
«
Nous gagnerons notre combat contre le projet nucléaire EPR de Flamanville
et les lignes très haute tension », assuraient, hier, les manifestants
dans les rues de Saint-Hilaire-du-Harcouët (Manche). Ils étaient, hier, à
Saint-Hilaire-du-Harcouët, dans la Manche, pour dire « non » au projet de
ligne très haute tension entre le Cotentin et le Maine.
Son inséparable casquette et son pull bleu marine, il est de tous les
rassemblements antinucléaires, depuis près de trente ans. Didier Anger a
connu bien des combats. Pourtant, hier, dans les rues de
Saint-Hilaire-du-Harcouët, dans le Sud-Manche, le militant Vert du
Cotentin avait retrouvé des accents de jeunesse. « Ce qui est
formidable dans ce mouvement, c'est la mobilisation de plus de 80
associations locales. Regroupées en collectifs, Manche sous tension,
Ille-et-Vilaine sous tension et Mayenne survoltée, elles font un super
boulot de terrain. EDF a engagé des travaux préparatoires à Flamanville.
Mais, ils ne sont pas irréversibles. » Porte-parole des Bretons, André
Robinard, de Parigné, acquiesce : « Les jeux ne sont pas faits, dit-il.
Le combat est bien engagé. Cette manifestation de 3 500 personnes en est
la preuve. »
« Oui au solaire »
L'ambiance est bon enfant... avec de nombreux enfants dans les rangs. La
banderole de son petit garçon, « Oui au solaire », joue à
cache-cache avec un soleil d'hiver. Rémi est venu du Cotentin. « EDF
veut aller trop vite dans cette affaire qui coûte des milliards. Que
sait-on des nuisances engendrées par les lignes 400 000 volts ? Je
manifeste pour sauvegarder notre santé. » Son voisin, un Vert du
Calvados, assure que « dans tout autre domaine industriel, le projet
EPR ne serait pas pris au sérieux ». La Mayenne fournit de gros
bataillons. « La lutte contre la ligne THT, on est à fond dedans »,
clame André, de Saint-Pierre-la-Cour.
Ceint de son écharpe tricolore, Jean-Claude Bossard, maire du Chefresne,
dans le Sud-Manche, « agriculteur sans étiquette politique et je n'en
veux pas » est là « pour défendre le développement durable ».
« Maintenons la pression »
Un peu plus loin, des conseillers municipaux socialistes du Sud-Manche.
Mais, les élus ne sont pas légion. La présence de Yannick Soubien,
vice-président Vert du conseil régional de Basse-Normandie et maire de
Taillebois dans l'Orne, est d'autant plus remarquée. « Nous sommes une
délégation du canton d'Athis-de-l'Orne, explique-t-il. Nous nous
mobilisons contre un projet d'enfouissement de déchets radioactifs dans le
granit à Ségrie-Fontaine. »
Juché sur un camion, Didier Anger parle politique, justement. « Pas
question d'accorder une seule voix à celui ou celle des candidats à la
présidentielle qui ne dira pas clairement non au projet EPR et aux
couloirs de ligne. Les deux projets sont liés. Maintenons la pression
d'ici les élections. Pour cela, nous organisons cinq grands rendez-vous le
17 mars à Rennes, Lille, Strasbourg, Lyon et Toulouse. »
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Bonne participation : 2000 personnes
présentent et beaucoup de bruit
Le mercredi 28 juin à 19H devant la Mairie de Laval
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Cherbourg
les
15 - 16 avril 2006
Manifestation internationale
REVUE DE PRESSE
Je vous invite à visionner certains
journaux TV, en cliquant ici :
http://www.stop-epr.org/video-fr.php
Forte mobilisation malgré
la pluie
près
de 30 000 personnes
dont 1 000
mayennais (article presse) |
18/04/2006 : 20 Minutes
Manifestation réussie des antinucléaire à Cherbourg
Malgré une pluie battante, entre 12 500 et
30 000 personnes ont défilé samedi après-midi à Cherbourg (Manche) contre
le réacteur nouvelle génération EPR, et pour marquer le vingtième
anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl.
« C'est une très forte mobilisation », s'est réjoui Stéphane Lhomme, le
porte-parole du réseau Sortir du nucléaire. De nombreux partis politiques
et associations s'étaient déplacés, dont les Verts, Greenpeace, Attac et
la LCR.
Parmi les manifestants, qui ont défilé dans une ambiance bon enfant,
figuraient des militants vêtus de combinaisons blanches et portant des
masques, qui entouraient un missile en carton de plusieurs mètres, tandis
que d'autres portaient dans leurs bras des poupées défigurées symbolisant
des enfants malformés.
« Bien au-delà de la dénonciation du nucléaire, c'est l'expression d'une
exigence citoyenne pour une politique énergétique différente, plus
respectueuse de l'environnement », souligne Stéphane Lhomme. « Le
développement du nucléaire civil est non seulement une erreur sur le plan
environnemental, mais aussi sur le plan socio-économique », poursuit-il.
Ainsi, une étude publiée ce mois-ci par le réseau Sortir du nucléaire
montre qu'avec les trois milliards d'euros nécessaires pour construire le
nouveau réacteur EPR prévu à Flamanville (Manche), il serait possible de
produire deux fois plus d'électricité, tout en créant quinze fois plus
d'emplois.
Dès lors, « il est temps que les élites prennent à leur tour conscience
qu'il faut investir dans les énergies renouvelables ».
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17/04/2006 : Libération
Prolifération réussie des antinucléaires à Cherbourg
Cherbourg envoyée spéciale Laure NOUALHAT
Massive, la mobilisation de samedi a réuni opposants à l'EPR et
politiques.
Ils ont envahi Cherbourg en douceur, mais ils étaient venus en masse. Près
de 30 000 antinucléaires ont manifesté samedi après-midi contre la
construction du futur réacteur EPR (prévue à Flamanville) et aussi pour le
vingtième anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl, le 26 avril 1986.
Ils étaient plus de 20 000 selon les RG locaux. Un succès pour les
organisateurs.
«Ce temps est pourri, l'EPR aussi», «Nucléaire, ça suffit!» «Eclairés un
jour, irradiés toujours»... Les pancartes plus ou moins inspirées se
détachent sur le ciel plombé de la Manche. En dépit de la pluie, les
manifestants sont venus de toute la France et de 22 pays d'Europe. A 15
heures tapantes, le cortège entame sa procession.
Quelques minutes de marche, puis un bruit de sirène déclenche le die-in
(simulation de la mort), en mémoire des victimes de la catastrophe de
Tchernobyl. Au début du cortège, les manifestants s'allongent. Silence.
Puis repartent au son des fanfares et des batucadas. Le ciel est gris,
mais les visages sont souriants.
On les croyait moribonds depuis la manifestation contre l'EPR qui n'avait
rassemblé que 8 000 personnes à Paris en janvier 2004. Mais ce week-end a
permis aux «anti» de se compter. «On ne
s'arrêtera pas là, explique Stéphane Lhomme, porte-parole du réseau Sortir
du nucléaire, qui a coorganisé le rassemblement. Cette mobilisation prouve
qu'on peut se réapproprier le débat scientifique.»
Dans la poissonnerie de la rue des Tribunaux, trois gaillards regardent le
défilé. «Expliquez-nous comment vous allez remplacer les 70 %
d'électricité que produisent les centrales. » Le trio travaille à l'usine
de retraitement de La Hague. «Et ici, tout le monde travaille de près ou
de loin dans le nucléaire. On ne voit pas comment on s'en passerait.»
Personne ne s'arrête pour entamer le dialogue. Le cortège arrive ensuite
devant les locaux d'EDF, où chaque manifestant dépose des boîtes de
conserve siglées du logo radioactif pour symboliser l'énorme tas de
déchets légués aux générations futures.
«Vieux machins». Les participants ne sont pas tous totalement rétifs à la
voie atomique. «Il faudra bien faire des réacteurs pour remplacer nos
vieilles centrales, explique Martin, ingénieur à la retraite, venu en
voisin de Caen. Mais pas l'EPR ! Ce prototype n'a aucun avantage par
rapport à nos vieux machins, il ne produit même pas moins de déchets.
Mieux vaut attendre un peu et construire quelque chose de mieux.»
En cela, Martin partage la position du Parti socialiste, très modestement
représenté dans la manif. Ou celle de Corinne Lepage (Cap21). Les Verts et
la LCR, quant à eux, refusent en bloc le nucléaire. Dominique Voynet s'est
plutôt faite discrète après avoir été insultée par des anars alors qu'elle
remontait le cortège à contresens, bardée de son écharpe d'élue verte.
Quant à José Bové, fidèle à lui-même, il a invité les manifestants à
démonter les 400 pylônes à haute tension qui seraient érigés pour
transporter l'électricité produite par le futur réacteur. «Cette
mobilisation repose toutes les questions énergétiques, mais interroge
aussi le nucléaire dans la démocratie. Toutes les décisions sont prises
avant même la tenue du débat public. Ça ne peut pas continuer comme ça.»
A 18 heures, dispersion. Les stands de saucisses de la Confédération
paysanne marchent à plein régime, les fontaines à bière aussi. Trempés
mais contents, les antinucléaires ont eu le sentiment |