Suite à l'annonce par EDF de nouveaux retards et sur-coûts sur le chantier de l'EPR de Flamanville, vous trouverez ci-dessous deux communiqués de presse envoyé ce jour. Le premier, de la Coordination Interrégionale STOP-THT, dans lequel figure un appel à manifester le 15 octobre à Rennes, le second, du Réseau "Sortir du nucléaire".
N'hésitez pas à les transférer à vos contacts
Bonne lecture!
Pour le Réseau "Sortir du nucléaire" Laura Hameaux
http://www.stop-tht.org/Retard-de-l-EPR-et-fiasco.html
Communiqué de la coordination interrégionale STOP-THT
Jeudi 21 juillet 2011
EDF vient d'annoncer un nouveau retard sur la finalisation du réacteur nucléaire EPR de Flamanville dans la Manche. Cela porte à 4 ans le retard total (pour le moment) de la livraison de ce réacteur-fiasco. Le budget de construction est, lui aussi, revu à la hausse, à 6 milliards d'euros au lieu de 3 milliards. Le coût du nucléaire dans son ensemble, civil et militaire, est déjà largement sous-évalué. Mais désormais, EDF et l'Etat assume de jeter l'argent par les fenêtres
Alors que la catastrophe de Fukushima au Japon continue, sacrifiant encore la vie de milliers d'habitants, la poursuite du nucléaire en France et dans le monde est scandaleuse. Le fiasco de la tentative de relance de cette industrie mortifère en France renforce notre colère. Lié à l'EPR, la construction de la nouvelle ligne très-haute-tension (THT) Cotentin-Maine doit cesser immédiatement. Les élus doivent prendre leurs responsabilités, ne pas accepter l'argent du silence et s'opposer concrètement (physiquement ?), avec tous les citoyens, à RTE et ses sous-traitants.
Le mensonge est permanent sur ces projets EPR/THT. Pour l'EPR, l'enjeu de la construction de cette "tête de série" était d'avoir un retour d'expérience pour juger de la poursuite du nucléaire. Tchernobyl, Fukushima et les déboires de l'EPR sont des retours d'expérience suffisants pour dire : "Nucléaire : Stop !" Concernant le projet THT, juridiquement lié à la construction de l'EPR, le mensonge vient de RTE, constructeur de la ligne, qui affirme que, EPR ou pas, la ligne est nécessaire pour le réseau électrique.
Nous lançons, à nouveau, un appel à mobilisation pour empêcher ces chantiers d'aboutir. La résistance sur le terrain est nécessaire et, complémentairement à celle-ci, nous appelons à manifester, bruyamment, le 15 octobre à Rennes, pour imposer la fin de la menace nucléaire et les nuisances de ses lignes électriques.
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Sortir du nucléaire accuse EDF d'avoir "menti" pour construire l'EPR
Agence France Presse - 3 décembre 2008
Le réseau associatif Sortir du nucléaire a accusé mercredi EDF d'avoir "menti" lors d'un débat public pour construire l'EPR de Flamanville (Manche), suite à une information de presse faisant état d'un important surcoût de l'électricité de ce réacteur de troisième génération.
Lors du débat public officiel qui a eu lieu de novembre 2005 à avril 2006, "EDF a ouvertement menti afin d'emporter la décision de construction de l'EPR", selon les opposants à l'énergie nucléaire.
Sortir du nucléaire estime qu'"au vu des multiples déconvenues rencontrés tant par Areva (EPR finlandais) que par EDF (EPR de Flamanville dans la Manche), on peut s'attendre à de nouvelles réévaluations du coût de l'électricité qui sera produite par l'EPR, s'il fonctionne un jour".
"Il est possible que l'EPR ne soit pas mis en service du fait des nombreuses déconvenues techniques qui pourraient compromettre son fonctionnement", ajoute le réseau dans un communiqué. Dénonçant "un surcoût qui frôle les 30%", les antinucléaires soulignent que "la décision de construire l'EPR peut encore être annulée".
EDF devrait annoncer jeudi "une hausse de près de 20%" du coût de l'électricité produite par l'EPR, selon le quotidien économique Les Echos qui compare les 55 centimes le kw/h aux 46 centimes "annoncés lors du lancement du projet en mai 2006".
Le groupe électrique français avait fait part le 6 novembre de sa décision d'adopter une méthode plus coûteuse que prévue pour creuser le tunnel d'évacuation en mer des eaux de refroidissement du réacteur pour accélérer le chantier.
Sortir du nucléaire reproche à EDF de mentir sur l'EPR
Agence Reuters - 03.12.08 Le réseau "Sortir du Nucléaire" a reproché mercredi à EDF d'avoir menti sur le coût de l'EPR pour emporter la décision de construction de ce réacteur de troisième génération à Flamanville (Manche). L'association écologiste réagissait à un article des Echos affirmant dans son édition de mercredi qu'EDF s'apprête à dévoiler lors d'une réunion avec les investisseurs une hausse de près de 20% du coût de son nouveau réacteur.
Selon le quotidien économique, le groupe tenterait en coulisse de convaincre le gouvernement "d'augmenter très sensiblement les prix de l'électricité en France" pour compenser la perte de rentabilité liée à son nouveau réacteur. Selon Luc Chatel, le porte-parole du gouvernement, le sujet n'est pas d'actualité. "Il y a des spéculations ici ou là d'augmentation ou de diminution, la question des tarifs d'électricité n'est pas d'actualité", a-t-il dit à l'issue du conseil des ministres.
Selon Les Echos, le coût de production de l'électricité à partir de la tête de série en chantier à Flamanville est maintenant estimé à près de 55 euros le mégawatt/heure, au lieu des 46 euros annoncés lors du lancement du projet en mai 2006.
Selon "Sortir du nucléaire", "EDF a ouvertement menti afin d'emporter la décision de construction de l'EPR." L'électricien français est confronté à des contraintes de sécurité plus dures que prévu et à des aléas comme le creusement compliqué d'un tunnel pour le puits d'évacuation, avance pour sa part le quotidien économique, pour qui la révision à la hausse de la facture de l'EPR français (eau pressurisée de nouvelle génération) montre aussi que la compétitivité relative du nucléaire s'érode.
Dénonçant "un surcoût qui frôle les 30%", le réseau "Sortir du nucléaire" souligne que "la décision de construire l'EPR peut encore être annulée". Les travaux de la centrale EPR de Flamanville ont débuté en décembre 2007. Le chantier rassemble tous les acteurs de la filière nucléaire française, en particulier Bouygues, Areva et Alstom.
Réseau "Sortir du nucléaire" - Fédération de 830 associations Communiqué du mercredi 3 décembre 2008 - Contact : 06.64.100.333 Surcoûts du réacteur nucléaire EPR : EDF a menti lors du Débat public - une électricité à 55 euros/MWh au lieu de 43 promis par EDF - la décision de construire l'EPR peut encore être annulée Lors du Débat public, EDF annonçait un MWh à 43 euros. Le surcoût frôle donc les 30%... en attendant pire. EDF reconnaît aujourd'hui (d'après Les Echos) que le réacteur nucléaire EPR, en construction à Flamanville, dans la Manche, produira une électricité au prix de 55 euros par Mégawattheure, au lieu de 43 euros annoncés par EDF lors du Débat public officiel (3 novembre 2005 - 11 avril 2006). En effet, dans le document officiel d'EDF, qui a servi de base au Débat public, il est explicitement écrit : "La tête de série EPR est compétitive face au cycle combiné à gaz. Son coût de revient (...) est de 43 €/MWh" (*)
EDF a donc ouvertement menti afin d'emporter la décision de construction de l'EPR. Le surcoût à ce jour frôle les 30%... en attendant pire : en effet, au vu des multiples déconvenues rencontrées tant par Areva (EPR finlandais) que par EDF (EPR de Flamanville), on peut s'attendre à de nouvelles réévaluations du coût de l'électricité qui sera produite par l'EPR... s'il fonctionne un jour. En effet, il est possible que l'EPR ne soit pas mis en service. Ce pourrait être du fait des nombreuses déconvenues techniques qui pourraient tout simplement compromettre le fonctionnement de l'EPR. Mais il est aussi possible d'annuler le chantier de l'EPR de Flamanville, qui n'en est qu'à son début. C'est en tout cas ce que propose le Réseau "Sortir du nucléaire", afin d'investir dans les alternatives l'argent prévu pour l'EPR. L'étude (**) "Un courant alternatif pour le Grand-Ouest", publiée en 2006 par le Réseau "Sortir du nucléaire", montre qu'avec l'argent prévu pour l'EPR, il est possible de produire et économiser deux fois plus d'électricité que celle qui serait produite par l'EPR, tout en créant 15 fois plus d'emplois. Il est clair que cette performance serait encore plus impressionnante du fait des surcoûts de l'EPR. Il est encore temps pour la France de sortir de l'impasse nucléaire...
(*) Cf page 59 du dossier du Maître d'ouvrage, c'est-à-dire EDF : http://www.debatpublic-epr.org/docs/pdf/dossier_mo/dossier_mo_interactif.pdf
(**) http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=sinformer&sousmenu=brochures&soussousmenu=courant-alternatif&page=index
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Habiter près d'une ligne à haute tension double le risque d'Alzheimer
AFP - 06.11.08 - Habiter à moins de 50 mètres d'une ligne à haute tension fait doubler le risque de contracter la maladie d'Alzheimer, selon une étude de chercheurs de l'université de Berne publiée par l'American Journal of Epidemiology. Les chercheurs ont examiné tous les décès en Suisse dus à cette maladie neuro-dégénérative entre 2000 et 2005, a indiqué l'université jeudi dans un communiqué.
Au total, l'étude a examiné 9.200 décès liés à la maladie d'Alzheimer dont vingt cas apparus chez des personnes qui avaient vécu à moins de 50 mètres d'une ligne à haute tension. Le risque de maladie est double lorsque l'on habite au moins 15 ans à cette distance d'une ligne à haute tension, selon les résultats de l'étude. Les chercheurs n'ont en revanche pas relevé de risque accru chez les personnes qui ont vécu à une distance de 50 à 200 mètres d'une ligne à haute tension.
Selon l'université de Berne, il s'agit de la première étude au monde à se pencher explicitement sur une relation de cause à effet entre les champs magnétiques de ces lignes et des maladies comme celle d'Alzheimer. Des indices sur ces risques avaient été relevés par des études sur des électriciens ou le personnel des trains, exposés à des champs magnétiques élevés. Cependant, les chercheurs suisses soulignent que leur étude ne permet pas de conclure définitivement que les lignes à haute tension et leurs champs magnétiques sont vraiment à l'origine du risque accru d'Alzheimer.
Seules des hypothèses peuvent être avancées quant au mécanisme par lequel les champs magnétiques peuvent augmenter le risque de développer la maladie. L'une des théories veut que ces champs perturbent les contacts entre les cellules nerveuses et d'autres cellules. Une autre hypothèse est que davantage de radicaux libres (des molécules chimiques) sont produits, qui passent pour un possible déclencheur de maladies dégénératives.
Jocelyn Peyret Coordination nationale actions & groupes Reseau Sortir du nucleaire
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Haute tension : une victoire judiciaire
Leurs vaches avortaient sous les lignes. Des éleveurs ont obtenu près de 400 000 €. Le jugement va faire du bruit dans les campagnes. Il est tombé le 28 octobre, au tribunal de grande instance de Tulle. Un juge a condamné RTE à verser 390 648 € à groupement agricole familial de Latronche (Corrèze). RTE, c'est l'entreprise publique qui gère les lignes électriques, en France. Dont celle qui coure le long des 30 hectares de l'élevage Marcouyoux. Une ligne à très haute tension (THT), soit plus de 400 000 volts. Les vaches et les cochons du groupement familial en étaient malades, plaident Michel Marcouyoux, sa femme et son fils, depuis une quinzaine d'années.
Appel en vue Le jugement reconnaît qu'ils ont subi un préjudice. Et l'explique : « La maternité porcine a été arrêtée en raison d'un taux de natalité anormalement bas et d'un taux de mortalité infantile élevé » ; « le hangar de stabulation accueille des génisses chétives souffrant pour partie d'hémorragies ou d'avortements inexpliqués » ; « 10 % du lait est perdu » en raison de maladies subies par les vaches... Les agriculteurs ont laissé tomber l'élevage porcin. Et ils ont reconstruit la ferme un kilomètre plus loin, pour s'écarter de la ligne THT. Un préjudice qui sera donc indemnisé. À moins que RTE ne gagne la deuxième manche... Car il va faire appel, bien sûr. Pas question de laisser se créer un précédent qui aiguiserait l'appétit d'un paquet d'éleveurs. « C'est la première fois qu'un juge judiciaire se prononce contre RTE, mais toutes les procédures devant les juridictions administratives ont toujours été rejetées », déclare un cadre du Sud-Ouest de RTE. Qui ajoute: « Les nombreuses études scientifiques indépendantes menées depuis trente ans n'ont pas dévoilé l'existence d'un risque pour la santé à une exposition aux champs électromagnétiques (des lignes THT) ». L'avocat des Marcouyoux ne l'entend pas de cette oreille : « La justice a directement établi un lien entre cette ligne électrique et les pathologies des animaux. »
Le débat fait rage dans l'Ouest Qui dit risque de pathologies animales dit interrogations sur la santé humaine. Le débat est particulièrement vif, dans l'Ouest, à cause du projet de ligne THT. En 212 ou 2013, elle doit relier la nouvelle centrale nucléaire de Flamanville (Manche) au Maine-et-Loire en passant par l'Ille et Vilaine et la Mayenne. Une bande d'un kilomètre de large, a été définie pour le tracé. Mais la moitié des soixante-quatre communes concernées résistent. Elles ont pris des arrêtés contre le passage de la très haute tension sur leur territoire. L'Etat conteste ces décisions municipales devant les tribunaux administratifs... Ouest-France - 15/11/2008
Ligne à très haute tension: RTE condamné à verser 390.648 € à des éleveurs
TULLE - Le gestionnaire du réseau français de transport d'électricité RTE a été condamné à Tulle à verser 390.648 euros pour le préjudice subi par une exploitation agricole implantée le long d'une ligne à très haute tension, a-t-on appris jeudi auprès de l'avocat des éleveurs. Dans un jugement du 28 octobre, le juge de l'expropriation du tribunal de grande instance de Tulle a condamné RTE à "l'indemnisation du préjudice direct, matériel et certain" subi par le groupement agricole d'exploitations en commun (GAEC) Marcouyoux, "du fait des dommages imputables à la ligne à très haute tension surplombant l'exploitation", située à Latronche (Corrèze). RTE n'a pas souhaité indiquer s'il fera ou non appel de cette décision. Installée depuis 1943, la ligne à haute tension avait été augmentée à 400.000 volts en 1964 pour devenir en 1990 une ligne à très haute tension (supérieure ou égale à 400.000 volts). L'exploitation agricole, créée en 1974, s'étend sur 30 ha, tout au long de la ligne à très haute tension. Le GAEC, spécialisé dans l'élevage bovin et porcin, avait rapidement constaté des problèmes sanitaires affectant ses troupeaux mais ce n'est qu'en 1998 que le directeur du groupement corrézien de défense sanitaire conclut à la surexposition des animaux aux champs électromagnétiques.
"La Chambre d'agriculture et les services départementaux s'en sont mêlés, écartant la source infectieuse liée à la mort des vaches", a indiqué l'avocat du GAEC, Me Philippe Caetano. Le jugement, dont l'AFP a obtenu une copie, rapporte que "la maternité porcine a été arrêtée en raison d'un taux de natalité anormalement bas et d'un taux de mortalité infantile élevé", que "le hangar de stabulation accueille des génisses chétives souffrant pour partie d'hémorragies ou d'avortements inexpliqués" et que "10% du lait est perdu" en raison de maladies digestives ou génitales subies par les vaches.
(©AFP / 13 novembre 2008 19h40)
Ligne à très haute tension nocive: RTE va faire appel de sa condamnation
BORDEAUX - Le gestionnaire du réseau de transport d'électricité RTE fera appel de la décision du tribunal de Tulle le condamnant à verser 390.648 euros pour le préjudice subi par des éleveurs en Corrèze implantés le long d'une ligne à très haute tension, a-t-il indiqué vendredi.
Dans un jugement du 28 octobre, le juge de l'expropriation du tribunal de grande instance de Tulle a condamné RTE à "l'indemnisation du préjudice direct, matériel et certain" subi par un groupement agricole d'exploitations en commun (GAEC), "du fait des dommages imputables à la ligne à très haute tension surplombant l'exploitation", située à Latronche (Corrèze).
"C'est la première fois qu'un juge judiciaire se prononce contre RTE mais toutes les procédures devant des juridictions administratives ont toujours été rejetées", a indiqué à l'AFP Olivier Jallet, chef de la mission Communication et environnement juridique à RTE Sud-Ouest.
"Les nombreuses études scientifiques indépendantes menées depuis trente ans n'ont pas dévoilé l'existence d'un risque pour la santé à une exposition aux champs électromagnétiques", a-t-il ajouté.
Le jugement, dont l'AFP a obtenu une copie, rapporte que dans ce GAEC corrézien, "la maternité porcine a été arrêtée en raison d'un taux de natalité anormalement bas et d'un taux de mortalité infantile élevé", que "le hangar de stabulation accueille des génisses chétives souffrant pour partie d'hémorragies ou d'avortements inexpliqués" et que "10% du lait est perdu" en raison de maladies digestives ou génitales subies par les vaches.
(©AFP / 14 novembre 2008 11h40)
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ACTUALITE de la coordination interrégionale STOP-THT
Echos des manifestations dans toutes la France
A PROPOS DE L'ENFOUISSEMENT DE LA THT COTENTIN-MAINE ...... Depuis la décision d'enfouir la ligne THT France-Espagne, de nombreux élus de la Manche et de la Mayenne plaident pour l'enfouissement de la THT 400 000 Volts Cotentin-Maine. Ces élus qui ont approuvé le projet de réacteur EPR à Flamanville se trouvent maintenant confrontés aux refus de la population de voir passer la ligne THT au-dessus de leurs têtes. Il n'est pas honnête de laisser penser que cette ligne pourrait être enfouie car les contraintes techniques entre la THT France-Espagne et le projet Cotentin-Maine sont de nature très différente : -Pour la ligne Pyrénéenne, il est possible d'utiliser du courant continu ( comme pour les lignes sous marines) parce que c'est une ligne de transit, alors que la ligne Cotentin-Maine doit obligatoirement transporter du courant alternatif pour maintenir le lien synchronisant sur le réseau. L'enfouissement d'une 400 000 Volts, en courant alternatif sur une longueur de plus de 100 Kms, n'existe nulle part au monde. C'est aujourd'hui techniquement impossible. -Cette liaison souterraine 400 000 Volts, en courant alternatif, nécessiterait obligatoirement des sorties de compensation à cause des courants induits. -De plus, la largeur de 15 mètres qui lui serait consacrée sur toute la longueur, devrait être une surface laissée vierge de toute plantation et de toute activité agricole. -D'autre part, la problématique des champs magnétiques ne serait pas résolue et l'impact sur l'environnement, faune, flore, sol, sous-sol, resterait important. -Enfin, l'évaluation du supplément de coût de plus d'1 milliard d'Euros, monterait le coût EPR-THT à plus de 5 milliards d'Euros ! - Avec une ligne aérienne refusée des citoyens à cause de ses nuisances, ou une ligne souterraine impossible, le projet EPR a du plomb dans l'aile. Sa construction à Flamanville vient d'être suspendue par l'Autorité de Sûreté Nucléaire.... Plutôt que ce gigantesque gaspillage, il serait plus sage de consacrer cet argent au développement de l'efficacité énergétique et des renouvelables ; les deux seuls piliers d'une politique énergétique qui allie sécurité énergétique, lutte contre les changements climatiques et préservation de l'environnement et de la santé. 1er juin 2008 - Michel Lemosquet
Créer plus de 10 000 emplois avec les 3 milliards du réacteur nucléaire EPR, c'est possible !
Alors que l'enquête publique sur l'EPR se déroule jusqu'au 31 juillet (en pleines vacances d'été !), le Réseau "Sortir du nucléaire" propose des alternatives au réacteur nucléaire EPR avec des solutions concrêtes et chiffrées. Pour un investissement de 3 milliards d'euros, équivalent au coût d'un réacteur EPR, il serait possible de créer au moins 10 000 emplois permanents dans la maîtrise de l'énergie et les énergies renouvelables !
Les alternatives au réacteur nucléaire EPR : 2 fois plus d'électricité, 15 fois plus d'emplois. Découvrez l'étude "Un courant alternatif pour le Grand Ouest". "Avec les 3 milliards d'euros prévus pour le prototype de réacteur nucléaire EPR, que pourrait-on faire dans la région "Grand Ouest" de la France, dans le domaine de la maîtrise de la demande d'énergie et des énergies renouvelable, et pour l'emploi ?" Alors qu'un sondage de la Commission Européenne de janvier 2006 révèle que seuls 8 % des Français souhaitent voir développer l'utilisation de l'énergie nucléaire, cette question devrait être au coeur des débats. Pourtant, la décision de construire un réacteur EPR prépare la relance du nucléaire sans qu'aucune alternative n'ait jamais été sérieusement envisagée. Et si l'on se donnait les moyens de soutenir le développement d'autres formes d'énergie ? Le Réseau "Sortir du nucléaire" a chargé les experts du bureau d'étude "Les 7 Vents du Cotentin" de se pencher sur cette question. Les résultats de leur étude montrent clairement qu'une alternative est possible. Avec 3 milliards d'euros, au lieu de construire un EPR, on pourrait pourvoir aux mêmes besoins énergétiques, développer des sources d'énergie locales, respectueuses de l'environnement, et créer des emplois au moins 15 fois plus nombreux et mieux répartis sur l'ensemble du territoire. Cette alternative, par le biais de propositions concrètes, incite chaque personne, chaque collectivité territoriale à devenir un acteur de la politique énergétique, pour le respect des générations futures.
L'étude montre qu'avec la même somme (3 milliards d'euros) : - on pourrait obtenir une capacité de réponse aux besoins électriques deux fois supérieure à celle de l'EPR, en ajoutant la production d'électricité à celle qui est évitée. - le nombre d'emplois pérennes dépasserait les 10 000. Le projet EPR quant à lui comptera jusqu'à 2300 personnes en phase de construction. Sur quinze ans, la moyenne cumulée est de 600 emplois créés. L'effectif permanent sera de 250 à 300 emplois. Vous pouvez vous procurer le document complet de l'étude ou sa synthèse : - En les téléchargeant sur notre site www.sortirdunucleaire.fr - En les commandant auprès du Réseau "Sortir du nucléaire" 9, rue Dumenge 69317 Lyon Cedex 04 (chèque à l'ordre de Sortir du nucléaire). Prix port compris : - Brochure grand public (16 pages couleur) : 2,5 €. Par 5 : 6 euros. Par 10 : 10 euros. - Etude complète : 12 €
www.stop-epr.org www.stop-epr.org/plus-fr.php www.sortirdunucleaire.fr
M.N.E. participe en apportant sa contribution au cahier d'acteurs.
En cliquant ici vous aurez le texte intégrale de notre position et la raison du projet.
Conclusions du débat
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